Backpack dans les bacs

Véritable prolongement du corps du backpacker, le sac à dos est au dindon voyageur, ce que la coquille est à l’escargot. Du coup,  on n’a pas rigolé dans le choix de notre baluchon, couillon… La preuve !

Lorsqu’il s’est agi d’annoncer à Salma qu’il nous fallait acheter un sac, la belle se mit à songer au plus beau des Vuitton. Je lui ai ensuite appris qu’il aurait deux bretelles, Un « rain cover », trois porte-piolet… et qu’il aurait plus sa place sur une paire d’épaules de punk à chiens, que dans une vitrine de chez Longchampss. Derrière, il a fallu combler un long silence. En ventant les mérites d’un sac, pour lequel il faudra, en plus, investir une blinde. Au moins autant que pour un « Michael Kors » (les vraiEs savent).

En gros, on a raqué 180 euros pour le mien, et 120 pour celui de Salma. A ce prix-là, on ira faire la manche dans le XVIe la tête haute.

Pour de vrai, c’est un poste de dépenses sur lequel on n’a pas lésiné. On a choisi du « Osprey », qui représente le meilleur rapport confort-poids à nos yeux.

Sur les conseils de l’excellent site Tourdumondiste, on a opté pour des contenances de 50 litres concernant Salma, et 65 pour moi. Que ne ferais-t-on pas pour le dos de sa mie…? Son sac de Schtroumpf (cf la couleur), lui permettra de se contorsionner sur les versants les plus abrupts des sommets népalais.

En ce qui me concerne, mon « backpack » fait tout de même moins de 2 kg (contre un peu moins d’1,5 pour Salma).

Poids plume et confort optimal, notre « troisième homme » est à notre goût. Des coutures qui tiennent, des poches solides, des fermetures qui ferment..! On ne demandait pas plus, on a été servi.

Filets élastiques favorisant le passage de l’air entre le sac et le dos, ceintures absorbantes de poids thermoformées au niveau des hanches, armatures en fer (un châssis dans le sac à dos, dingue !), bretelles ajustables par le haut et le bas…. Plus que l’aspect pratique des poches et des compartiments de rangement, on a donné la priorité au maintien et à la répartition du poids. On peut partir à la guerre.

IMG_0565

On met les voiles avec 15 et 12 kg sur le dos. Ça va être serré. J’écrirai un nouveau papier pour vous montrer à quoi ressemble la trousse de toilettes et de secours, ainsi que la garde-robe d’Indiana Jones.

Le choix du sac m’a pris pas mal de temps. Marques ciblées : Deuter, Osprey, Grégory, Millet, Quechua… À moins de 100 euros, rien de valable, hormis un vendredi 13, en cas de revente d’un sac à 300 balles au quart de son prix sur leboncoin, par dépit amoureux.

A partir de 100, on peut donc parler. De belles promos sur Cdiscount, et sur Privatesportshop… quand ça tombe. Mais le bon filon – enfin, celui qu’on a choisi – sont les sites spécialisés offrant les meilleures réductions. On a ciblé les vendeurs proposant les meilleures offres sur Amazon, avant de se rendre sur leur site pour se procurer notre maison sur bretelles. Nous sommes partis sur deux modèles bien précis que nous avons cherché au meilleur prix (Osprey aura 50 et Osprey atmos 65), plus que sur les opportunités qui se présentaient.

Un choix. Pas le plus important, mais qui ne doit pas être négligé pour autant.

2 réflexions sur “Backpack dans les bacs

    • Mellado dit :

      Tout est prêt j’en suis témoin !!Incroyable le pouvoir de contenance de ces Backpack.
      Et dire que tout ce qu’emportent nos Dindons Voyageurs pour ces 10 mois autour du monde y
      est logé sans aucune perte d’espace !!! ordre et méthode seront de rigueur !
      Plus que deux jours pour le top départ……

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