Run in Kalaw

Courir en Birmanie en général, et à Kalaw en particulier, c’est le pied.
Après avoir rongé mon frein pendant un peu plus d’un mois, en me contentant de deux mini-sorties de 3 et 6 km dans l’atmosphère surpolluée de Delhi et Pushkar, un bel alignement des planètes m’a permis de bénéficier de conditions de course idylliques.
Merci Kalaw, merci la Birmanie. Aux confins de ce village très encaissée, sorte de Disneyland du trekker occidental où les hôtels de luxe et les guest house parfois douteuses, jouxtent les bidonvilles des agriculteurs et commerçants de la vallée, une succession de faux plats m’a permis de reprendre un sacré plaisir. Et ce, en dépit d’un rythme très moyen de 5’30 au kilo.
Fallait bien profiter du paysage, et dompter les bosses d’un village tout à fait atypique, où la pollution de l’hypercentre laisse place à un air bien moins vicié, en quelques dizaines de mètres de dénivelé seulement.

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