Les cinq merveilles de Rangoon

Notre petite semaine passée dans la capitale birmane a fait chavirer nos cœurs, on vous explique pourquoi
Pour la splendeur de la pagode Shwedagon
Immense, colossale, majestueuse. En arpentant la colline Singuttara menant à la pagode Schwedagon, les superlatifs se bousculaient au fur et à mesure qu’apparaissait l’immense stupa en or surplombant l’édifice. Premier centre religieux du pays, le site contiendrait les reliques de quatre bouddhas, dont huit cheveux du premier d’entre-eux, Gauttama. Érigé au VIe siècle avant J.-C. selon la légende, mais entre le VIe et le Xe de notre ère selon la plupart des historiens, le stupa fut entouré, au fil des siècles, de 72 pagodes et pagodons ne donnant que plus de relief à un ensemble déjà monumental.
Le stupa principal de la pagode
Pour son gigantesque Bouddha couché
Étalé de tout son long, sur 72 m. Vénéré par ses adeptes, admiré par les curieux. Le Bouddha couché a la belle vie, et le fait savoir. Comme en témoigne le sourire timide arboré sur le visage serein de Bago, représenté dans la posture du nirvâna. Outre les draperies dorées qui le vêtissent, la singularité de sa voute plantaire, finement ornée de symboles royaux, impressionne.
Un Bouddha de 72 m de long…
Pour le faste de ses temples
Au Myanmar en général, et à Rangoon en particulier, on s’est demandé si au cours du dernier millénaire, les Birmans avaient trouvé le temps d’ériger autre chose que des temples. Et la réponse fut loin de nous paraître évidente tant la culture bouddhique régit les codes et imprègne la société. Tiens, voilà du Bouddha, par ici, par-là et encore là-bas. Une vraie star on vous dit… Du coup, le Birman ne mégote pas sur les représentations qu’il en fait. Pagodes, temples et statues monumentales ont rythmé les visites de notre semaine à Rangoon.
Atelier de fabrique de Bouddhas
Pour la bienveillance de ses habitants
La Birmanie nous a offert de belles leçons de vie. Comme par exemple celle de ne jamais négocier les prix avec les gens honnêtes. Gentillesse, droiture et hospitalité sont les vertus d’un peuple qui restera à coup sûr dans nos coeurs. Un état d’esprit qui est aussi le fruit de la toute récente ouverture du pays. En espérant que l’occidentalisation galopante du Myanmar ne débouche pas sur un phénomène d’individualisation des mentalités.
Un bonze en or, au sourire très sympa
Pour ses parties de chinlon endiablées
Vous n’y échapperez pas. En Birmanie plus que dans tout autre pays d’Asie, le chinlon  dépasse le simple cadre du sport. Cette balle de rotin (ou de plastique) tressé de 12 cm de diamètre autour de laquelle les différences sociales s’estompent ne doit jamais tomber. Et passe de pieds, en têtes, et de têtes en pieds, toute autre surface du corps étant prohibé. Un bon moyen de nouer le contact avec les locaux, puisqu’aucun Birman ne vous refusera d’intégrer une partie de chinlon.
Un Dindon ridicule au chinlon

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