Bangkok, thaï XXL

Après nos pérégrinations indiennes, népalaises et birmanes, Bangkok nous a vite ramené à certaines réalités occidentales. Du genre béton, pollution et société de consommation.

Et dire que Bangkok nourrissait bien des fantasmes aux yeux de nos Dindons Voyageurs… Si on admet avoir été impressionné, voire séduit par le caractère occidental et l’immensité de la capitale thaï, ses codes et ses coups de vice nous ont bien vite fait déchanter.

Les plus, les moins, le bilan.

On a aimé :

  • La Kahosan Road, rue ultra-festive du centre-ville, qui ne désemplit jamais, surtout à partir de 18 heures.

DSC07025.JPGKahosan ne s’arrête jamais…

  • L’impression de pouvoir tout faire, tout le temps. Bangkok ne dort jamais, à l’image de sa chaine de supérettes Seven Eleven, qui à chaque coin de rue, fait le bonheur des affamés de midi et des assoiffés de minuit. 7 jours sur 7, H24.
  • L’impression de grandeur de Bangkok, ses buildings démesurés à l’architecture très contemporaine.

DSC07105.JPGLe New-York de l’Asie du sud-est

  • Les centres commerciaux immenses et leurs choix quasi illimités. Salma en rêve encore la nuit.
  • La finesse de la street food et notamment les pad thaï, l’incontestable spécialité du pays (pâtes et légumes sautés garnis de poulet, de porc ou de crevettes). Quant aux jus de fruits, c’est du nectar, surtout servis sur un lit de glace pilée. Encore une fois et de ce point de vue, à Bangkok, on trouve tout.

DSC07164.JPGVoici le meilleur pad thaï au poulet que l’on nous a servi.

  • La facilité des transports, malgré un trafic démentiel. Les métros, très récents et donc assez onéreux, sont ultra-confortables même si les quelques lignes ne desservent qu’une partie de la ville.
  • L’ouverture d’esprit d’une capitale où aucune minorité sexuelle n’est discriminée. A l’image des transsexuels, ces « lady boy » particulièrement bien intégrées socialement.

DSC07115.JPGCoiffeuse musclée, mais coiffeuse très sympa

On n’a pas aimé :

  • Le Durian, ce fruit proche du Jacques à l’odeur et à la texture si particulière, qu’il est parfois interdit dans certains lieux publics.
  • L’incivilité des gens, ni très polis, ni très sympas, ni très soucieux de la propreté de leur ville.
  • Les rats et les cafards, tout aussi nombreux que les soiffards à Kahosan.
  • L’immensité de Bangkok, qui est aussi l’un de ses principaux inconvénients. Quand  on décide de se bouger, tout prend des proportions démesurées.

DSC06968Les smartphones sur lesquels 8 Thaïs sur 10 ont les yeux rivés dans la rue. Et ça grimpe au moins à 9,5 dans le métro. Fou.

DSC07083.JPGLe « phone » et la flore, à Bangkok.

  • La prostitution. Partout. Tout le temps. Et ces vieux occidentaux aux bras de locales de 20 ou 30 ans leurs cadettes…
  • Le commerce d’animaux à Chattuchak, le plus grand marché du monde. Le plaisir pris à chiner au milieu des fripes et de toutes sortes de bibelots a été largement terni par les conditions de détention des bêtes, dans les stands animaliers .

DSC07171.JPGPas vraiment épanoui le minou…

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