Australie (Eden – Tooradin – Melbourne) : sacré bouquet final

Melbourne la merveilleuse a flatté nos pupilles !

Day 19 – Jeudi 26 octobre

L’idée, en ce début de journée pluvieux, était d’aller saluer les baleines depuis la bien nommée cité portuaire d’Eden. Malheureusement pour nous, pas l’ombre d’un cétacé à l’horizon. Le reste de notre journée s’est majoritairement déroulé dans l’habitacle de notre van. La faute à un timing serré et à un temps pourri, même si une éclaircie nous a permis de profiter du cadre enchanteur des plages de Marlo, le temps d’un pique-nique.

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Un Dindon nourri est un Dindon content

Day 20 – Vendredi 27 octobre

Le panorama sur la baie de Marlo depuis les hauteurs de la ville nous fait regretter l’Australie avant même d’en être partis. Une eau turquoise de laquelle émerge une flopée d’ilots, sur lesquels le sable blanc borde une végétation luxuriante.

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La baie de Marlo

Jolis prémices d’une journée passée à sillonner la côte est en direction de Melbourne. « On the road again ». Les kilomètres défilent sans que l’on s’en aperçoive vraiment. Plus qu’une heure de route avant d’atteindre la capitale de l’état de Victoria. Il est grand temps de nous arrêter, histoire de profiter une dernière fois des charmes de la campagne australienne. Dernier coucher de soleil depuis le port de Tooradin. Le spectacle est à la hauteur de l’aventure vécue pendant trois semaines. Jaune, orange puis violet : comme un dernier au revoir, le coucher du « roi soleil » nous offre un camaïeu de couleurs toutes plus belles les unes que les autres. De quoi nous endormir en paix.

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Un coucher de soleil lunaire…

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On en remet une couche, juste pour le plaisir

Day 21 – Samedi 28 octobre

Melbourne, nous revoilà. L’excitation de retrouver celle qui nous avait bien plus botté que Sydney, a pris le pas sur la nostalgie de laisser dernière nous l’Australie sauvage. Il faut bien avouer que le frémissement d’une ville digne de ce nom nous avait un peu manqué. La capitale de l’état de Victoria nous a rassasié.

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Melbourne la belle !

Du style excentrique de ses grunges et de ses férus de cosplay, au mélange des genres architecturaux et culturels, en passant par sa baie, son tram d’un autre temps, et son jardin botanique, Melbourne nous a offert une splendide carte postale de l’Australie.

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Le tram de Melbourne ressemble à s’y méprendre à celui de San Francisco

Seule manque une vraie histoire à ce pays, visiblement complexé par rapport à cette courte existence vis-à-vis de l’occident version Vieux Continent.  Il n’y a qu’à s’attarder sur ses fausses vieilles pierres, ses arcades commerciales reproduisant grossièrement le style britannique du XIXe. Question street art, le Melbournais est en revanche bien plus inspiré. En témoigne ces peintures murales des quartiers branchés.

C’est notamment le cas de Saint-Kilda. Un partie excentrée de la ville, où la jeunesse australienne parfait sa technique de lever de coude après avoir passé la journée sur la plage jouxtant les bars de nuit.

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Partie de pêche entre potes sur la digue de Saint-Kilda

Une ambiance qui ne trouble visiblement pas la quiétude des 1500 pingouins ayant élu domicile entre les rochers de la digue du quartier. Un cadre idéal pour passer la nuit, et profiter d’une vue imprenable sur Melbourne et ses gratte-ciel.

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Les pingouins de Saint-Kilda sont les plus petits au monde

Day 22 – Dimanche 29 octobre

La matinée suivante s’est écrite sous les arcades du Victoria Market. Un marché somme toute assez banal, où l’on trouve de tout et de rien . Ce qui fut moins le cas du musée du sport australien, que Georges s’était réservé pour la fin.

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L’immense Victoria Market, situé en plein centre-ville

Une grosse cerise sur un gâteau déjà bien crémeux, qui lui a encore permis de constater combien les Austaliens étaient doués pour les musées. Toutes les icônes sportives du pays y ont laissé leur trace. Le foot australien et le cricket y tiennent une place privilégiée. Mais on peut aussi y admirer les combinaisons de Thorpe et de Freeman lors de leur sacre olympique, et une bonne partie des médailles remportées par la délégation australienne lors des différents JO. On y trouve également le vélo de Cadel Evans lors de son succès sur le Tour de France, la paire de pointes utilisée par Steeve Hooker pour ramener l’or d’Atlanta en 1996, ou d’improbables reliques des Jeux de Melbourne en 58 et de Sydney en 2000.

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Cadel Evans reste à ce jour le seul Australien à avoir remporté la Grande Boucle. Son vélo est exposé en bonne place au musée du sport australien.

La soirée passée à l’aéroport fut quant à elle bien moins rigolote. Après avoir ramené Raymond avec ses congénères camions non sans une pointe d’émotion, la nuit fut bien longue sur l’un des bancs de l’aéroport de Tullamarine, que nous avons investi 15 heures durant avant de nous envoler vers Christchurch. Mais le jeu en valait sacrément la chandelle.

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