Ho Chi Minh: l’histoire au centre des débats

Ho-Chi-Minh ou plutôt Saigon, nom privilégié par les Vietnamiens, nous a d’abord impressionné puis charmé. On vous raconte.

Après 4 heures de bus pour rallier Saigon depuis Vung Tao, nous avons eu la belle surprise de poser nos backpacks dans un hôtel propre. Gros bonus : chaque Dindon bénéficiait d’un lit king size ! On s’est retrouvé dans le quartier le plus animé de la nouvelle capitale. Les bars y jouxtent les restos, les chaises de dînette et tables en plastique mangent le trottoir, les motos garées en épis empiètent la route, provoquant des bouchons monstres. Et dans tout ça, le piéton éprouve les pires difficultés à se frayer un chemin

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Un quartier haut en couleurs et riche en activités, un peu comme le binôme que nous formons!

Une grande ville qui grouille de monde, d’odeurs, de bruit… Dans ce contexte, le meilleur moyen de visiter Saigon fut encore le scooter. D’autant que la ville se prête particulièrement à ce moyen de locomotion. Plus rapides, bon marché, et donc privilégiés par la population, les deux roues sont une sorte de religion, comme dans beaucoup d’autres endroits d’Asie du Sud-Est.

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La patience est une vertu obligatoire au Vietnam…

Même contrainte devenue habituelle, nous avons trois jours pour découvrir cette ville. Il a fallu donc trier et s’activer. Nos choix se sont portés sur le musée de la guerre, le parlement, la poste, la mairie, et l’église de l’époque coloniale française, le tout en 48 heures.

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Une merveille coloniale, parmi tant d’autres. La poste, qui aujourd’hui en est toujours une

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Et la mairie!

Pour notre dernier jour, nous avons décidé d’approfondir nos connaissances sur la guerre du Vietnam, en allant visiter les tunnels de Cuchi en dépit de leur caractère résolument touristique. Avec le recul, nous nous sommes aperçus de l’ingéniosité des soldats viet cong. Pendant que les Américains menaient une guerre « traditionnelle » en déployant leurs troupes de manière classique sur le champ de bataille, les villageois de Cuchi, ont opté pour une guerre d’usure. Uns stratégie gagnante. Ces guérilleros vivaient ainsi sous la terre, dans des tunnels à peine assez larges pour laisser passer un peu d’oxygène. Un réseau de galeries de 200 km construit en 30 ans pouvant accueillir 16 000 personnes avec chambres, cuisines, salles de classe. En un mot : toute une communauté vivait 10 à 20 m sous terre. Ces paysans privilégiaient les leurres, avec par exemples de fausses entrées de tunnel dans lesquelles le GI se perdait, ou des pièges artisanaux faits de morceaux de bois et de longues pointes rouillées.

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Un Dindon se frayant un chemin dans les tunnels empruntés par les guerilleros de Cuchi

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Petite photo en bonus d’un autre test culinaire: Le poisson séché. Très moyen en bouche

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Dernier bonus du dindon fan de « make-up »

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