Iguazu, une chute inespérée

Iguazu restera à jamais lié comme l’un des inoubliables de ce tour du monde. Et ce pour deux raisons. On y vu ses chutes, et on a failli y laisser nos passeports. Dantesque

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Ça débite !

Ce road trip mémorable, consistant à relier Iguazu et ses chutes depuis Buenos Aires recquiert d’abord une bonne dose de patience. Car même confortablement installé dans les bus-cama argentins, à siroter du « Tang » saveur orange et à se délecter d’empanadas ramollies, les 20 heures de trajet vous passent l’envie d’embrasser une carrière de routier. Et si la tristounette cité de Puerto Iguazu vous fait regretter d’y avoir mis les pieds avant même d’avoir vu ses cascades, les chutes vous rappellent pourquoi elles font partie des sept merveilles du monde moderne.

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La vapeur d’eau enveloppe une végétation luxuriante

Le plus incroyable, reste sans doute l’impression de puissance dégagée par le débit. Voilà pour le côté pile de la carte postale. La suite est bien moins glorieuse.

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Les deux Dindons ne se doutaient alors pas de ce qui allait leur arriver…

La tête dans les nuages et des étoiles plein les yeux, il me fallu presqu’une heure pour m »apercevoir que mon coupe-vent, renfermant liquide et passeports, s’apprêtait à passer la nuit en compagnie des singes et des ratons-laveurs du parc. Une sale étourderie qui nous aurait coûté très cher sans un miracle. Je m’explique.

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Petite coupe à la brosse. A l’ancienne

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A Iguazu, les ratons-laveurs sont presque devenus domestiques

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Se dorer la pilule, au sens le plus strict du terme

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Animal volant non-identifié. Mais tellement majestueux…

Retour aux chutes, course d’orientation sans boussole et sans plan pour retrouver ce satané coupe-vent, échecs successifs, fermeture du parc. Seul le bureau des objets trouvés maintenait le faible espoir de ne pas terminer ce tour du monde prématurément.

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Concours de Dindon mouillé

On doit vous avouer que l’un des gardes forestier nous avait un peu « spoilé », en nous apprenant, via un message sur son talkie-walkie, que deux passeports avaient justement refait surface. On ne savait ni quand, ni lesquels, ni comment. Mais effectivement, nos deux précieux tamponnés aux quatre coins du monde étaient là, intact; dans un coin du bureau de la police touritique. Et le plus fou dans l’histoire, c’est que notre pochette renfermait toujours les 1300 pesos (50 euros environ) que nous pensions ne plus jamais revoir non plus. De quoi calmer le tigre marocain après en avoir pris plein les esgourdes pendant une bonne demi-heure. Le genre d’improbable « happy end » qui apaise les esprits.

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Somwhere over the rainbow…

 

 

3 réflexions sur “Iguazu, une chute inespérée

  1. Mellado dit :

    Super 👍
    Quel plaisir de découvrir en images les merveilles de vos découvertes !!!! Nous les partageons avec beaucoup de chance 🍀 !
    Poursuivez votre périple magique et magnifique…
    Continuez à nous faire rêver !!!🌎🌎🌎🌎

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  2. trapet dit :

    Salut à vous, vos articles et photos donnent envie. Le plus étonnant n’est pas que tu ais « égaré » les passeports, c’est plutôt que tu ais réussi à les garder jusqu’à maintenant ! lol 😉
    J’approuve le fait que tu en es pris « plein les esgourdes », haha !!

    Aimé par 1 personne

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