Cusco, l’héritage péruvien

Berceau historique du Pérou, Cusco en est aussi sa capitale culturelle. Du coup, l’étape était obligatoire, et pas que pour le Machu Picchu

Intemporel, énigmatique, chargé d’histoire. Le rayonnement culturel de Cusco à travers les temps, en a fait sa légende. Successivement érigée en capitale de l’empire inca, puis en bastion indépendantiste face à l’occupant espagnol, la 7e ville péruvienne incarne aujourd’hui l’engouement touristique autour d’un pays qui fascine. Et qui par conséquent, s’est délesté du poids des traditions et d’une bonne partie de son authenticité.

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La cathédrale, située sur la place principale, a été bâtie au XVIe par l’occupant espagnol

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La vieille ville est majoritairement composé de bâtiments coloniaux

Car depuis les années 30, Cusco a fait son beurre grâce au flux massif d’étrangers venus y visiter la Vallée sacrée, le Machu Picchu, ou la Montagne colorée.

Dans ce contexte, architecture et vieilles pierres restent les meilleurs témoins des héritages inca et espagnol. Quant à la population, elle a trop vite adopté les codes des étrangers de passage, pour conserver une véritable identité cusquaine. Ou alors on nous l’a bien caché.

Les murs cyclopéens, formés de pierres équarries de plusieurs tonnes s’emboîtant parfaitement, suintent quant à eux l’authenticité. Ce qui associé au charme de l’architecture coloniale espagnole, incarnée par la cathédrale surplombant la Plaza de Armas, offre un mélange détonnant.

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La pierre aux 12 angles est le symbole de la ville

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La technique inca, pour bâtir ce genre de mur, reste encore inexpliquée

De la quiétude du quartier de San Blas, à la douceur de vivre du casco antiguo, Cusco offre au touriste ce que le Pérou a de meilleur, en termes de services, d’architecture d’histoire et de culture.

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Les ruelles du quartier de San Blas

Ajoutez à cela un hôtel bon marché où la nuitée fluctue entre 2,5 et 5 euros par tête de pipe, et vous obtiendrez un lieu parfait pour se poser. Le genre d’endroit où José, le patron, vous cuisine un ceviche au pied levé, ou Adiel, l’artiste, croque votre portrait sur un coin de table, où Frank et sa gratte sèche, enchaîne les versions, façon yaourt, des plus grands tubes de Bob Marley. Une joyeuse bande d’épicuriens un brin délurés au milieu desquels on a su trouver notre place.

Au point d’y passer le réveillon du nouvel an, afin de contempler, depuis les hauteurs de la ville, le spectacle pyrotechnique offert par les centaines de feux d’artifices simultanés. Une merveille que l’on n’est pas prêt d’oublier.

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La fine équipe

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Petite balade au centre-ville

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